La Suisse dans l’Arctique

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5 octobre 2021

La Suisse dans l’Arctique

Chaque année, la calotte glaciaire arctique perd une superficie équivalente à celle de l’Autriche. Cela ouvre de nouvelles routes commerciales et suscite l’appétit des grandes puissances économiques. En 2017, la Suisse est devenue membre du Conseil de l’Arctique avec un statut d’observateur. Aujourd’hui, la Suisse est touchée par le réchauffement climatique plus que d’autres pays. Depuis qu’elle a ratifié l’accord de Paris sur le climat et signé les objectifs de développement durable, il est de sa responsabilité de suivre ce qui se passe dans l’Arctique. Elle a des années d’expérience et une longue tradition dans l’exploration de la cryosphère.

La Suisse peut agir à différents niveaux en ce qui concerne l’Arctique. Compte tenu de son expertise dans les environnements alpins et glaciaires, elle peut promouvoir la création d’un nouveau groupe de travail centré sur le développement durable des infrastructures. Elle peut également proposer ses bons offices pour faciliter la résolution pacifique des conflits et encourager le dialogue entre les gouvernements, les experts et la société civile. Genève, en tant que centre de coopération internationale, pourrait organiser des réunions pour avoir un dialogue constructif sur les populations autochtones, la préservation du patrimoine culturel et la gestion des ressources.
Enfin, dans le domaine de la diplomatie scientifique, le gouvernement suisse pourrait promouvoir une déclaration commune sur l’impact du changement climatique dans l’Arctique.

Cela dit, il convient de souligner que la Suisse est encore en train de « découvrir » l’Arctique. L’objectif de cette vision est de susciter des discussions à moyen et long terme et de sensibiliser les acteurs aux différentes options disponibles.

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